Les fiançailles
Autrefois le père du jeune homme présentait sa demande aux parents de la jeune fille. Les fiançailles annonçaient le mariage prochain, scellaient l’alliance entre deux familles. Elles se fêtaient 1 an avant le mariage chez les parents de la jeune fille qui avaient en charge l’organisation et le choix de la date. Le marié faisait livrer le matin même un bouquet de fleurs blanches à sa future épouse.
Maintenant les fiançailles tendent à disparaître. Quand toutefois elles existent elles sont plutôt une fête intime pour preuve d’amour entre deux personnes.
Le mariage catholique
Il a comme base l’amour, le soutien réciproque des époux et la procréation.
Les formalités sont un acte de naissance, un certificat de baptême, un certificat de mariage civil, un projet de vie rédigé et le nom des témoins et leurs coordonnées.
La préparation se fait avec le prêtre autour d’une moyenne de 4 rencontres sur 3 à 6 mois. On y aborde la vie de couple et les choix des chants et textes à lire pour la cérémonie.
La cérémonie est faite par le prêtre. Il reçoit les consentements mutuels au cours desquels les époux se promettent fidélité et assistance. Il prononce la bénédiction nuptiale qui rend le mariage indissoluble. Une fois la messe dite il y a signature des registres.
Le mariage protestant
Il suffit d’un certificat de mariage civil.
La préparation se fait 3 mois à l’avance avec 3 à 6 entretiens pour préparer le déroulement de la cérémonie et parler des textes choisis en rapport avec la vie de couple.
La cérémonie est obligatoirement précédée du mariage civil. Il y a aussi signature des registres et don d’une bible au cours de la cérémonie.
Le mariage musulman
Aucun document n’est nécessaire. Le mari doit obligatoirement être musulman mais pas la femme.
A la mosquée ou chez les parents de la mariée, l’imam consacre l’union devant familles et amis.
Le mariage orthodoxe
Un acte de naissance est suffisant comme formalité.
3 ou 4 rencontres entre les mariés et le pope pour préparer la cérémonie.
La célébration commence par les fiançailles au fond de l’église et se poursuit par le mariage devant l’autel.
Le mariage juif
Les formalités sont un acte de naissance, un acte de mariage religieux des parents, la ketuba ou le nom du rabbin qui les a unis, le lieu et la date de leur mariage, le livret de famille des parents et un certificat de célibat.
Il faut ensuite choisir la synagogue, la catégorie de mariage et la durée de la cérémonie.
La femme du rabbin prépare la mariée à sa future vie d’épouse : cachérisation de la viande, séparation de la vaisselle.
La veille du mariage la mariée se rend avec son entourage féminin au mikvé bain rituel de purification au terme duquel elle reçoit une attestation indispensable à la célébration du mariage.
Le sabbat précédant la cérémonie, les futurs époux vont à la synagogue pour obtenir une bénédiction divine sur leur foyer.
Le jour du mariage ils jeûnent jusqu’à la cérémonie.
Le mariage bouddhiste
Les futurs mariés vont demander ensemble la bénédiction de leurs parents.
La famille du marié détermine les jours propices au mariage en fonction du zodiaque qui détermine aussi la date à laquelle la famille de la mariée recevra les cadeaux des futurs époux.
La famille du marié prend tous les frais à sa charge. La mariée apporte des bijoux de famille en guise de dot.
Le marié et sa famille s’occupent des préparatifs et de la liste des invités.
La couleur du mariage est le rouge, la robe et la décoration des maisons des parents sont rouges.
La cérémonie du mariage est digne d’un mariage princier.